Bromométhcathinone vendue comme 3-MMC

Attention · Fausse déclaration · 26.03.2026 · Genève (Nuit Blanche)

Substances actives et teneur

  • Bromomethcathinon (Menge nicht bestimmbar)

Évaluation des risques

Une substance vendue comme 3‑MMC (3‑méthylméthcathinone) contenait exclusivement une substance appartenant au groupe des bromométhcathinones. Il n’a pas été possible d’identifier de quelle bromométhcathinone il s’agissait.

Les effets des bromométhcathinones peuvent varier selon la substance, mais sont généralement décrits comme plus « froids » et plus stimulants que ceux de la 3‑MMC. Les usager·ère·s rapportent fréquemment, après consommation de bromométhcathinones, un fort besoin de redoser (« craving »), une charge importante pour le système cardiovasculaire (tachycardie), pouvant aller jusqu’à une surstimulation et des troubles psychiques (p. ex. idées paranoïdes).

Les bromométhcathinones appartiennent, comme la 3‑MMC, au groupe des cathinones synthétiques et ne sont pas suffisamment étudiées. Elles se distinguent par la position de l’atome de brome (2‑, 3‑ ou 4‑bromométhcathinone). La bromométhcathinone la plus connue est la 4‑bromométhcathinone (brephédrone, 4‑BMC, BrMcat). Elle est vendue en ligne comme « legal high » ou comme substitut de la 3‑MMC, car elle n’est pas soumise à la législation sur les stupéfiants dans certains pays européens. En Suisse, les bromométhcathinones sont interdites et sont probablement vendues sur le marché illégal dans un objectif de maximisation des profits.

En raison du manque d’informations et des risques difficilement évaluables, nous déconseillons la consommation. Les poudres et les échantillons cristallins sont fréquemment mal déclarés ; il est donc essentiel de les faire analyser avant toute consommation.